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  • lundi, avril 20, 2026

    LE LOUVRE : ANGLETERRE ET ESPAGNE

    Le Louvre ayant été hélas fermé pour un bout de temps, j'en profite pour faire un tour via leur propre site internet envers différentes collections, que j'ai choisi pour ma part de lier aux pays concernés, et bien sûr à la grande qualité des œuvres d'art, classées évidemment par ordre chronologique...

    1) El Greco (1541-1614), Le Christ en croix adoré par deux donateurs.

    Très curieusement, je commence cet article par un peintre, dont le surnom El Greco montre bien qu'il est né dans ce pays, et a attendu 1577 pour se rendre à Tolède en Espagne, où il est resté jusqu'à sa mort. Comme on le dit souvent, El Greco fut un maniériste typique, qui ne représente pas le bas de la croix, met à la place de la Vierge et de Saint Jean deux des commanditaires du tableau, et renonce du même coup à tout paysage, mettant au cœur de la toile le corps du Christ lui-même...

    2) El Greco (1541-1614), L'Ouverture du cinquième sceau.

    Toujours du même artiste, cette fois-ci à la fin de sa vie, nous pouvons aussi voir cette toile assez stupéfiante - qui ne passe d'ailleurs au Louvre que pour une exposition, étant normalement au Metropolitan Museum de New York. On y remarque Saint Jean, vêtu de bleu et d'un calme extatique, s'adressant avec bonté à des âmes dénudées tordues d'émotion. Là encore, il n'y a pas de paysage, et le maniérisme s'expose à un point rarement atteint précédemment, qui ne se retrouvera que bien plus tard dans la peinture...

    3) Diego Velazquez (1599-1660), L'Infante Marie-Thérèse.

    C'est sans doute l'un des peintres les mieux connus de l'Espagne au XVIIème siècle, mais il y en a hélas très peu au musée du Louvre. Celui-ci fait partie de la petite centaine de tableaux consacrés aux princesses de l'Europe entière, et malgré son manque d'originalité (surtout comparé à d'autres toiles de Velazquez), il y a au moins un point sur lequel il mérite d'être remarqué : il s'agit en fait de Marie-Thérèse, future reine de France et épouse de Louis XIV...

    4) Bartolomé Murillo (1618-1682), La cuisine des Anges.

    Voici enfin notre dernier peintre d'Espagne au siècle d'Or, Murillo, qui peignit cette toile à peine âgé de trente ans. On y voit encore l'influence de la peinture italienne, notamment Caravage, mais on remarque déjà sa vision très particulière de l'extase d'un moine, dans une simple cuisine où des anges manipulent des ustensiles... 

    5) Bartolomé Murillo (1618-1682), La Naissance de la Vierge.

    Contrairement au tableau précédent, Murillo, à une année de sa propre mort, se livre ici à un effort remarquable, digne du baroque, se consacrant pour l'une des rares fois à la naissance de la Vierge Marie. Celle-ci se trouve en plein centre du tableau, servie par deux servantes et d'autres anges, tandis que sa mère Anne se repose tranquillement à gauche de toute cette scène. Il s'éloigne donc du style caravagesque du précédent tableau, et bascule dans une forme de baroque très touchante, où la composition vaporeuse est balayée ça et là par de jolis traits rouges... 

    6) Bartolomé Murillo (1618-1682), Le Jeune Mendiant.

    Je termine avec ce tableau du même peintre, réalisé autour de 1650, soit environ la trentaine, et qui doit sa célébrité au fait non seulement qu'il soit consacré à un pauvre enfant (comme c'était souvent le cas à Séville durant le siècle d'Or), mais qu'en outre, Murillo suit ici complètement Caravage dans son clair-obscur très habile, dans sa façon de représenter les pieds sales, tout en laissant l'enfant dans une forme de dignité très touchante. C'est très impressionnant, et pour moi, cette toile est l'une des plus belles concernant la section espagnole de ce musée...

    7) William Turner (1775-1851), Paysage avec une rivière et une baie dans le lointain.

    Enfin, il est temps de passer à l'Angleterre, avec ce peintre de nos jours parmi les plus célèbres de ce pays, dont malheureusement le Louvre détient fort peu de toiles, en plus assez peu représentatives du génie particulièrement poussé de cet homme aux limites de l'impressionnisme. Mais je me rattraperai plus tard, promis...

    8) John Constable (1776-1837), La baie de Weymouth à l'approche de l'orage.

    Pour l'heure, je reste encore une dernière fois en Angleterre avec cet autre peintre du musée du Louvre, représenté par ce tableau peint vers 1819. Certes, c'est en partie très beau, et relativement impressionnant ; mais c'est néanmoins assez éloigné de Turner, qui par son coup de pinceau trace une voie relativement magique pour explorer le continent avec toute sa splendeur...

    9 et 10) William Turner (1775-1851).

    Ceci ne m'empêche donc pas de terminer avec mon peintre préféré, qui comme chacun le sait, n'est autre que le fameux Turner. Je commence avec une toile assez impressionnante qu'il a peinte en 1842, Tempête de neige en mer, très étonnante pour l'époque :

    Pour poursuivre et finir avec Le château de Norham, une toile encore plus fascinante, digne des plus grands impressionnistes, voire de la peinture japonaise, encore très peu connue à l'époque :

    Voilà, il est temps d'arrêter toutes ces descriptions, en espérant que celles-ci vous aurons donnée envie de les voir "pour de vrai", quand le musée du Louvre sera réouvert, à la suite de cette très inattendue fermeture due au Covid-19... En attendant la suite de mon petit site, je ne peux vous dire qu'une chose : laissez un commentaire, cela me fera énormément plaisir, après le temps qu'il m'a fallu pour réaliser cet article - en grande partie grâce au propre site du Louvre, qui détaille certains de ses meilleurs tableaux !

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    vendredi, avril 10, 2026

    LE LOUVRE : ALLEMAGNE ET PAYS-BAS

    Le Louvre ayant été hélas fermé pour un petit bout de temps, j'en ai profité pour faire un tour via leur propre site internet envers différentes collections, que j'ai choisi pour ma part de lier aux pays concernés, et bien sûr à la grande qualité des œuvres d'art, classées évidemment par ordre chronologique... 
    1) Jérôme Bosch (1450-1516), La Nef des fous.
    Un peintre hollandais mystérieux, dont l'un des très rares tableaux conservé au Louvre évoque sans concession La Nef des Fous, autrement dit, un bateau de moines alcooliques et ivrognes, avec la seule femme qui tente de réprimer tout cela, sans grand succès, dirait-on...
    2) Quentin Metsys (1465-1530), Le Prêteur et sa femme.
    Moins célèbre que le précédent, Quentin Metsys connu néanmoins un grand succès, surtout à Anvers, ville où il mourra au XVIème siècle. Cette toile est particulièrement représentative des problèmes de l'époque, où l'on voit se côtoyer et s'opposer l'homme et la femme, le christ et le commerce, le tout représenté par la balance du jugement dernier, et cette époustouflante fenêtre au premier plan, reflétant un homme seul face à la cité...
    3) Albrecht Dürer (1471-1528), Portait de l'artiste tenant un chardon.
    Notre premier peintre allemand (né à Nuremberg), seulement âgé de 22 ans, et qui fit là l'un des premiers autoportrait de l'histoire. Ce tableau est assez raffiné, ne serait-ce que par le costume utilisé, et beaucoup d'historiens pensent qu'il s'agit d'une œuvre créée pour sa future femme Agnès Frey, qu'il allait épouser en 1494. Ce qu'on ne sait pas vraiment, c'est si le chardon tenu à sa main droite est une allusion à la fidélité supposée de l'homme (le mot "mannstreu"), ou au contraire une représentation de la Passion du Christ, autrement dit, de la couronne d'épines... 
    4) Pieter Bruegel (1525-1569), Les Mendiants.
    De nouveau un peintre flamand, certes fort connu, mais dont le musée du Louvre ne présente que cette toile unique, toute petite de surcroît. Peinte à Bruxelles, cette pièce ne comporte à son dos qu'un mot purement flamand : "Courage, estropiés, salut, que vos affaires s'améliorent". Pour le reste, il y en a plusieurs interprétations, mais toutes restent de pures hypothèses... 
    5) Jan Bruegel (1568-1625), La bataille d'Issus.
    Fils du précédent, ce peintre fut également l'un des plus doués de sa génération, et l'extraordinaire virtuosité de son pinceau lui valu même le titre de "Bruegel de Velours". Cette bataille, située ici à Issus, représente la victoire d'Alexandre le Grand sur Darius, et permet à Bruegel de dévoiler ici tout son savoir-faire, qu'il s'agisse d'habiles couches d'éclairage, ou du jeu subtil d'une palette alternant des couleurs vives...
    6) Petrus Rubens (1577-1640), L'Apothéose de Henri IV.
    Presque un siècle plus tard, en 1610, le célèbre peintre hollandais fut, avec cette toile qui fait partie du cycle de 24 ornant le Palais du Luxembourg, le moment clé de l'accession au pouvoir de Marie de Médicis. Ce tableau s'axe sur deux plans fondamentaux : à gauche, "Le Roy ravi au ciel", juste après son assassinat par Ravaillac, et à droite, "La Régence de la Reyne". Il est relativement complexe, faisant tout à la fois appel à la prestation des rouges, et à un langage et une représentation que l'on peut, sans hésitation, déjà qualifier de baroques...
    7) Petrus Rubens (1577-1640), Noce de village.
    Encore le même peintre, mais quasiment vers la fin de sa propre vie, autour de 1635-1638. Il se montre cette fois-ci de façon beaucoup plus calme, en plein dans la tradition flamande d'une représentation de la fête du village, quasiment inventée par Pieter Bruegel. Même si reste toujours au premier plan un groin de cochon, symbole de gourmandise, l'essentiel se déroule malgré tout dans un bouillonnement de vie étourdissant, très contrasté, lumineux, et serein... 
    8) Rembrandt (1606-1669), Bethsabée au bain tenant la lettre de David.
    De très loin, le peintre hollandais le plus connu du siècle suivant, notamment à partir du milieu de sa vie, où il s'exerçait de plus en plus sur la richesse chromatique. Ceci est particulièrement visible sur cette toile assez étonnante, où Bethsabée (peinte d'après un modèle réel) lit la lettre envoyée par le roi David à peine sortie de son bain, sans toutefois qu'on voit ce dernier, ni même son actuel mari, le général Urie. C'est tout à fait remarquable, ne serait-ce que par cette atmosphère très triste, où l'on est forcément tenté de se mettre à sa place...
    9) Rembrandt (1606-1669), Le Christ se révélant aux pèlerins d'Emmaüs.
    Il y a d'ailleurs un certain nombre de toiles de ce dernier peintre au Louvre, mais je choisis de vous montrer celle-ci, qui représente le Christ ressuscité (selon Saint Luc) en train de faire un repas avec trois de ses disciples d'Emmaüs, et où, parallèlement, il rompt le pain, faisant que les pèlerins l'identifient instantanément. Le rôle de la lumière est absolument extraordinaire, qu'il s'agisse de son visage, de la table, ou encore des disciples en question, et on peut nettement l'admirer dans bien des toiles similaires, qu'il peignit jusqu'à la fin de sa vie... 
    10) Pieter de Hooch (1629-1684), La Buveuse.
    Un peintre beaucoup moins connu que le précédent (et le suivant), Pieter de Hooch, mais ce n'est sans doute pas totalement sa faute, vu qu'il peignait dans sa jeunesse des toiles très différentes de celle-ci, jusqu'à ce qu'il s'installe à Delft en 1650. Là, il étendit considérablement sa gamme de couleur, et se concentra de plus en plus sur de rares figures dans les intérieurs, tout comme le désormais très célèbre peintre Johannes Vermeer. Petit détail, mais qui a son importance : on a parlé à ce sujet de la fameuse "Ecole de Delft", mais celle-ci n'a jamais existé, concentrant juste quelques personnes fort douées dans cette ville, alors très prospère et centre artistique remarquable...
    11) Johannes Vermeer (1632-1675), La Dentellière.
    Je termine enfin avec ce très grand peintre, qui bien que travaillant assez régulièrement pour les gens les plus riches de Delft, fut malheureusement oublié jusqu'au XIXème siècle, où il revint cette fois avec toutes ses énormes qualités. Nous ne possédons que deux toiles au Louvre, mais celle-ci fait partie des plus connues, et reflète, malgré sa très petite taille (21cm sur 24cm), son habitude de peindre des femmes seules, livrées à leur activité, le tout dans des couleurs splendides et très raffinées, exposées au strict minimum pour prendre de l'ampleur...
    12) Johannes Vermeer (1632-1675), L'Astronome.
    Pour finir, voici cette seconde toile du Louvre, consacrée pour une fois à un homme représenté seul, ce qui n'est arrivé que deux fois dans la vie de Vermeer, avec le fameux Géographe (conservé à Frankfurt am Main). Pour les mêmes raisons de couleur et de lumière, elle est tout aussi remarquable que la toile précédente, La Dentellière ; mais elle y introduit également d'autres éléments, non seulement le tableau présent au mur (Moïse sauvé des eaux de Peter Lely), mais aussi tous les objets liés de près ou de loin avec l'astronomie, qu'il s'agisse du globe céleste, d'un manuel très sérieux, ou encore d'un compas et d'un astrolabe ancien. Quand à parler des deux couleurs principalement utilisées, le bleu et le jaune, je ne vous dis pas à quel point je trouve cela sublime, tant il est difficile de réussir un tel alliage...
    Voilà, il est temps d'arrêter toutes ces descriptions, en espérant que celles-ci vous aurons donnée envie de les voir "pour de vrai", quand le musée du Louvre sera réouvert, à la suite de cette très inattendue fermeture due au Covid-19... En attendant la suite de mon petit site, je ne peux vous dire qu'une chose : laissez un commentaire, cela me fera énormément plaisir, après le temps qu'il m'a fallu pour réaliser cet article - en grande partie grâce au propre site du Louvre, qui détaille méticuleusement certains de ses meilleurs tableaux !

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    dimanche, mars 01, 2026

    L'ÎLE DE LA CITÉ

    L'un des plus beaux lieux de Paris, c'est clair !
    Comme je devais absolument me trouver à l'église de Saint-Louis en l'Île à 16h30 ce dimanche pour un concert fabuleux, je m'y suis en partie rendu tout seul en métro, mais fort heureusement, la descente à la station Châtelet m'a tout de même permis une bonne petite demi-heure de marche, même si le premier monument à admirer ne s'avère pas du tout fort drôle, comme chacun sait :
    Il s'agit bien sûr de la sinistre Conciergerie (surtout si vous visitez ses vrais cachots), la prison où fut entre autres détenue la pauvre Marie-Antoinette, la femme de Louis XVI, magnifiquement imagée dans ce superbe film de Sofia Coppola, Marie-Antoinette :
    Sous un ciel aussi sombre, tout juste si ceci n'annonçait pas déjà la guillotine :
    Même si boulevard du Palais se trouve en contrepartie la plus belle horloge de notre capitale, datant de 1585 et visiblement en cours de réfection :
    Fort heureusement, quelques minutes plus tard, la très fameuse Cathédrale Notre-Dame de Paris nous remet tout de suite du baume au cœur, tellement elle se révèle sublime :
    Surtout compte tenu du plutôt grand sapin de Noël élevé à sa base :
    Sans parler du fait qu'à la suite d'une matinée sous la neige, d'un début d'après-midi tout d'abord pluvieux, puis très couvert, le temps s'est d'un seul coup converti à la plus grande pureté vers 16h :
    En passant sur le côté Nord, petite anecdote au passage : l'une de ces fameuses gargouilles prise au zoom, encore en train de recracher toute la pluie de l'après-midi !
    Suite à quoi me voici enfin complètement rendu à l'Est de l'île, où je trouve depuis longtemps la vision de cette célèbre Cathédrale encore plus géniale :
    Alors attention aux photos suivantes, que je trouve particulièrement séduisantes, bien sûr moins grâce à moi qu'à la beauté spontanée du coucher de soleil, et à mon fameux NIKON, que j'adore toujours autant... En traversant tout d'abord le fameux pont Saint-Louis, qui va très vite nous mener à l'île du même nom :
    Une vue face Nord, avec à gauche le très vaste Hôtel de Ville, et à droite l'église Saint-Gervais :
    Plus la combinaison des deux :
    Allez, pour finir... Deux vues très jolies sur le pont encore enneigé, le fameux Panthéon, et la très laide tour Montparnasse, qui gâche tout :
    Sympathique, tout ceci, n'est-ce pas ?
    Sans compter que j'ai pu cette fois-ci non seulement réussir de très belles photos des grandes orgues de l'église Saint-Louis en l'Île et de sa tribune, mais que j'ai pu photographier quelques-uns de ses 3000 tuyaux - un article que je viens tout juste de sortir et va vous montrer quelque chose que vous n'avez très sûrement jamais pu voir ailleurs !

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    dimanche, février 15, 2026

    PLACE JULES JOFFRIN

    Une grande nouveauté, sauriez-vous pourquoi ?
    Et bien tout simplement parce que depuis 2006 où ce site existe, c'est la toute première fois que je me suis fait today une vaste randonnée de près de trois heures dans le XVIIIème, quartier dont je n'avais pour l'instant encore jamais parlé ici !
    Alors certes, j'ai pour une fois pris le bus N°31, direct depuis chez moi jusqu'à la place Jules Joffrin, mais j'en suis finalement descendu bien plus tôt que prévu, tellement ce bus était bourré de monde, et la circulation complètement léthargique... Dans ces cas-ci, autant marcher à pied, c'est bien connu, d'autant que je suis ainsi arrivé plus rapidement à mon point de départ, autrement dit la plutôt jolie église Notre-Dame de Clignancourt :
    Sympathique, n'est-ce pas ? Surtout juste en face de ce fameux bistro intitulé Le Nord-Sud :
    Avec hélas la sinistre présence d'une autre société guère drôle à voir, bien sûr, celle des Pompes Funèbres :
    Cette église relativement récente (1859) fut en réalité construite pour une raison assez étrange, autrement dit histoire de rendre service à tous les fainéants de ce quartier, qui détestaient monter chaque dimanche jusqu'à la fameuse église Saint-Pierre de Montmartre, juste à côté de la célèbre Basilique du Sacré-Cœur :
    Et voilà, c'était la dernière vue extérieure de cette église (de près de 100m de long, mine de rien !), juste avant d'en découvrir l'intérieur, avec pas mal de jolies choses :
    Phénomène également rarissime, la présence d'un orgue de chœur, ce qui est toujours très agréable :
    Ainsi que cette très grande chapelle encore située derrière l'autel, phénomène très courant en Italie, mais plutôt rare chez nous, d'autant que la fresque du plafond ressemble très étrangement à celle de la sublime Sainte-Chapelle :

    Magnifique, n'est-ce pas ?

    Attention, deux photos désormais nullissimes, malgré mon fameux  NIKON ! Celle des véritables grandes orgues, d'une part, et celle de l'ensemble de l'église d'autre part :

    En revanche, j'ai beaucoup aimé cet ultime point de vue sur la Vierge et le Christ avant la sortie, avec des fresques datant probablement du XIXème siècle, sinon du XXème (mais très éloquentes, quelque part, et faisant très certainement allusion à une récente guerre) :

    Et voilà : petite demi-heure passée  agréablement à l'intérieur de cette vaste église, juste avant de (re)découvrir à l'extérieur la mairie du XVIIIème :

    Une mairie bien sûr dans le même style que toutes les mairies de Paris, plutôt jolies, même si très classiques... Sauf la mienne, la mairie du XVIIème, la seule et unique à avoir été entièrement reconstruite dans un style moderne totalement nul !
    Bon, je stoppe ici cet article, provisoirement... Mais attendez-vous très bientôt à cinq autres, concernant notamment la rue du Mont Cenis, la rue Saint Vincent, la Basilique du Sacré-Cœur, la rue Norvins, et pour finir ma journée de ce mardi, le cimetière de Montmartre (avec la mystique tombe d'Hector Berlioz, que je n'avais jamais vue ni touchée de toute ma vie) !

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