LES RUES ET L'ARCHITECTURE DE TOUS LES ARRONDISSEMENTS :
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  • dimanche, novembre 01, 2026

    EN NOVEMBRE

    ENVIRON 200 PERSONNES PAR JOUR, ET TOUJOURS PAS DE COMMENTAIRE... CELA ME FERAIT POURTANT TRÈS PLAISIR !
    Vous cherchez alors dans L'INDEX CI-APRÈS le quartier qui vous intéresse le plus, et j'espère que cela vous plaira toujours !

    Libellés :

    NISSIM DE CAMONDO

    Profitons des vacances parisiennes !
    En tout cas, c'est mon humble avis... Je ne sais pas si vous vous souvenez du très récent article sur le charme du parc Monceau durant l'été, mais l'une des commentatrices m' a subitement fait revivre dans mon esprit l'image de ce fort proche musée, que je n'avais sans doute pas revu depuis plus d'une bonne dizaine d'années :
    Alors certes, la "fameuse" rue de Monceau - où le musée figure au numéro 63 - n'a que très peu de choses à voir avec le parc du même nom :
    Mais comme souvent, il suffit de passer l'entrée :
    Pour se retrouver subitement dans un autre monde, silencieux, intime, et uniquement dévoué à l'Art :
    Construit en 1912 par le richissime Moïse de Camondo (1860-1935), ce superbe hôtel particulier fut légué à l'État Français suite à la tragique mort de son très jeune fils Nissim (1892-1917), bombardé par les allemands lors de la première guerre mondiale. Vu la notoriété de l'endroit, inutile de préciser que vous pourrez très facilement trouver toutes les informations nécessaires sur le site de Wikipédia, comme d'habitude...
    Comme dans la majorité de ces grands hôtels, il est rarissime pour les visiteurs de ne pas y entrer dans de fastueuses conditions - que pour ma part, j'attribue entre autres aux deux grands tableaux de Hubert Robert (1733-1808), peintre que j'ai toujours beaucoup aimé pour sa spécialisation dans les vues de Paris ou de la haute montagne :
    Mais comme toujours, ce n'est que l'entrée, uniquement destinée à diriger les invités vers le grand escalier, tandis que tout le reste du rez-de-chaussée - autrement dit l'essentiel - s'avère le lieu fondamental destiné au personnel, par exemple un ou deux comptables :
    Mais surtout de très nombreux cuisiniers et cuisinières :
    Armés en la circonstance de cette très belle vaisselle en cuivre que j'adore (et dont j'ai l'immense chance de posséder encore cinq exemplaires, même si mon appartement ne mesure que 60 m2 !) :
    Terriblement affecté par la mort de son fils unique Nissim, Moïse de Camondo raréfia énormément ses invitations à partir de 1917, jusqu'à ce qu'elles ne se produisent plus que trois ou quatre fois par an à l'intention d'une vingtaine de personnes...
    Mais c'était tout le contraire autrefois, où ce fameux propriétaire passait une grande partie de son temps à jouir de fêtes magnifiques offertes à plus d'une centaine d'invités, accompagnées d'une très grande cuisine et de sublimes vins de Bordeaux, et bien sûr ayant lieu comme dans la majorité des cas au très ornementé premier étage :
    Là, je me doute que personne n'aimera beaucoup ma suivante photo, mais c'est bien normal ! La lumière s'avère trop faible, et l'on n'y voit pas grand chose, sans même parler de l'importance cachée du lieu en question :
    Mais en guise d'excuse, il y a tout de même ceci :
    Je sais, tout le monde n'aime pas... Mais pour ma part, j'estime toujours que, de même qu'en musique il y a Jean Sébastien Bach, il y a en mobilier de commode Jean-Henri Riesener (1734-1806) - élève du très fameux Jean-François Oeben (1721-1793), dont on peut voir aussi quelques meubles :
    Personnellement, je ne cracherais d'ailleurs pas non plus sur la vaisselle du premier étage :
    Mais très franchement, Riesener provoque toujours en mon cœur un indescriptible effet visuel, qu'hélas je serais bien incapable de nos jours de m'offrir au prix d'un Stradivarius...
    Bref ! Comme d'habitude dans ce style d'hôtels, une fois fini les immenses réceptions, le second et ultime étage se révèle beaucoup plus personnel, disant gentiment adieu aux très grands espaces :
    Pour se dédier à nombres de pièces plus intimes, comme l'une d'écriture ou de repos :
    L'autre de lecture :
    Ou encore l'autre d'exposition, ornée notamment de deux fort beaux Francesco Guardi (1712-1793), très fameux peintre vénitien :
    Ainsi que de l'une des choses que je préfère dans ma vie, les alliages magiques de différents marbres :
    Comme le dit un texte fort connu, il s'avère cependant important de ne pas quitter d'aussi sublimes lieux en restant concentré sur une telle prolifération artistique, dont acte... Voici donc mes trois ultimes photos, les deux premières consacrées à la "minuscule" salle de bain du second étage (40 m2, dirais-je en gros) :
    Et la toute dernière, donnant de la fenêtre non seulement sur le propre jardin, mais aussi sur le parc Monceau (oui, je sais, plutôt difficile à deviner, vu d'ici) :
    Comment conclure, du coup, autrement que par mon propre avis - si toutefois celui-ci n'ennuie personne ?
    Alors bon... Histoire de bien finir, je vais commencer par le négatif, ce qui m'a paru quelque peu déplaisant dans ce pourtant très beau musée : exception faite des rares tableaux de Robert, de Guardi, et des sublimes meubles de Oeble et Riesener, difficile malgré tout de rivaliser avec le sublime musée Jacquemart André du 158, boulevard Haussmann, lui aussi hôtel particulier du même style, mais rempli sur un espace à peine plus grand d'une quantité immense d'œuvres à tomber par terre, entre autres de Bellini, Botticelli, Carpaccio, Chardin, Fragonard, Mantegna, Rembrandt, Tiepolo, Uccello, Van Dyck, etc...
    Mais bon. Restons positif en mentionnant les bons côtés : 1) Ceci ne coûte pas une fortune (entre 4,50 et 6 €, suivant les cas) 2) Il y a très rarement du monde, la plupart des touristes préférant envahir d'emblée la tour Eiffel, Notre-Dame ou le Sacré-Cœur 3) Les photographies sont autorisées, du moment que le flash reste désactivé 4) Et tout le reste de l'après-midi peut soit se poursuivre dans le très oriental musée Cernuschi, soit se détendre dans le très fameux parc Monceau - que je ne fais que citer pour la 712ème fois !
    Adoncques : bonnes chances à tout le monde !

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    dimanche, septembre 20, 2026

    AVENUE DE NEW YORK

    Et oui, encore une superbe journée !
    Today, histoire de changer un peu, j'ai pris le bus 94 jusqu'à la fameuse place de la Concorde, pour ensuite aller à pied le long de la Seine jusqu'à Radio-France, en résumé une très grosse heure de promenade...
    Anecdote rigolote : en sortant du bus et en prenant en photo l'Ambassade des USA, je me suis fait immédiatement engueuler par les flics. Genre typique, "Mais enfin, vous n'avez absolument pas le droit de photographier cette Ambassade, pour des questions de sécurité" ! N'empêche qu'ils n'ont même pas tenté de regarder mon NIKON histoire d'effacer les photos, alors ceci m'a vraiment semblé très étrange...
    Juste à droite, bien sûr, le sublime enchaînement de l'Hôtel de Crillon et du Ministère de la Marine :
    Plus cette simple vision de la place de la Concorde - vu que j'ai déjà plutôt souvent parlé de cet endroit :
    Peu de temps après, rapide arrivée aux deux Palais, le grand (à gauche) et le petit (à droite) :
    Étranges, comme termes, non ? Vu que le Petit Palais doit déjà mesurer plusieurs milliers de m2, l'immensité du Grand Palais est quasiment inimaginable !
    Une chose qui m'a énormément surpris : c'est qu'en vertu de la sûrement très magique exposition du trop génial peintre William Turner (1775-1851) dans ce Grand Palais, je m'attendais à découvrir une queue monstrueuse, et en fait, il n'y avait quasiment personne (adoncques, je vais sûrement y aller, car j'adore ce peintre anglais, et que malheureusement, même au Louvre, nous en avons très peu d'exemplaires à Paris) :
    Le toit Sud du Grand Palais :
    Et quelques centaines de mètres plus loin, le très fameux pont Alexandre III, qui offre une sublime vue sur l'Hôtel des Invalides :
    Avec, autour du pont, de très belles sculptures plaquées or, comme celles au sommet de l'Opéra Garnier :
    Un peu plus loin dans l'avenue de New York, la fameuse statue de La Fayette :
    Puis une Ambassade Africaine, juste à côté de celle du Brésil, ce qui va me permettre de poser une petite question piège à tout le monde, à l'occasion : de quel pays peut-il bien s'agir ?
    Arrivé place de l'Alma, une très étonnante sculpture (avec, bien sûr, un monument très célèbre au dernier plan) :
    La Flamme de la Liberté, offerte par les USA :
    Peu de temps après, le récemment rénové Palais de Tokyo, un musée d'Art moderne :
    Et par la suite, toujours la même émotion en vue de la célèbre tour Eiffel et des nombreux bateaux :
    Juste avant d'arriver au bord de la passerelle Debilly - pas faite pour les "débiles", vu qu'il n'y a aucune voiture, seulement des piétons ou des cyclistes !
    Encore plus vers le Sud, le fameux Conservatoire Rachmaninoff, un très joli hôtel particulier :
    Le Trocadéro, bien sûr (dont j'avais déjà publié de très belles photos, un jour de grand beau temps) :
    Par la suite, j'ai continué tout au bord de la Seine, avec l'avantage de découvrir certains bateaux-maisons - quoi que beaucoup moins qu'à Amsterdam, par exemple :
    Mais aussi l'immense inconvénient de se trouver heurté par la très connue voie Georges Pompidou, qui est extrêmement difficile à traverser (mais bon, je ne me suis pas fait écraser, je ne suis pas mort, alors c'est déjà ça !) :
    Et voilà : j'arrive presque au bout, avec au dernier moment l'assez stupéfiant pont de Bir Hakeim (en hommage à une célèbre bataille de la seconde guerre mondiale), et son étrange sculpture d'amoureux :
    Et au final, la bien connue maison de Radio-France, en cours de réparation jusqu'en 2014 :
    Voilà... En gros, une bonne heure vingt de marche, mais vu le temps sublime qu'il faisait aujourd'hui (plus de 20°, largement) et le nombre incroyable de chefs-d 'œuvres auxquels l'on se trouve confronté durant ce long trajet, c'était très cool, en résumé...
    Adoncques, la vie, c'est ultra-cool, en fait !

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    mardi, septembre 01, 2026

    TOUR EIFFEL

    Et oui, tout arrive !
    Après trois semaines vécues juillet 2009 soit dans le sublime hôpital Lariboisière, soit dans l'immonde hôpital Fernand Widal, il était tout de même temps de revérifier ma propre santé une fois pour toutes, en me rendant à l'endroit le plus visité de Paris (en compagnie de personnes très jolies et sympas, Elisa et Zoun), et en plus, moi, à l'extrême droite, avec les magnifiques Buffalo :
    Alors mine de rien, il m'est une fois de plus arrivé de passer fort près du très fameux palais de Chaillot, bien sûr l'un de mes lieux favoris, vu que dès qu'allant travailler à pied, je le côtoie forcément :
    Palais au demeurant orné de fort belles statues mythologiques, mais aussi toujours porteur des très curieuses (et étonnantes) poésies de Paul Valéry :
    Tout ceci jusqu'à tomber sur ce fameux monument âgé précisément de 120 ans (1889), la célébrissime tour Eiffel, au sujet de laquelle je me permettrai pour une fois de ne rien dire, tant la taille de ce fameux lien suscité s'avère gigantesque ! En contrepartie, je me contenterai de vous la montrer :
    Bon, vous n'allez peut-être pas aimer... Alors je vous donne aussi une propre version :
    Sacré engin, tout de même (bien que vu de loin, cela ne se devine pas forcément) :
    Mais soyons sérieux... En tant que "jeunes personnes" (enfin pas moi, vu que je viens d'en avoir 60, et non pas la trentaine, comme les deux autres), nous nous sommes bien évidemment engagés pour monter à pied :
    Ce qui non seulement n'a rien de réellement bien fatiguant (une vague centaine de mètres, en gros, autrement dit, juste de quoi hurler de rire si l'on adore la montagne, dans mon genre), mais permet en outre de passer au-delà de l'énormissime queue concernant tous les pauvres adeptes de l'ascenseur, condamnés pour leur part à plus d'une bonne heure d'attente :
    On finit tout de même par tous arriver au moins au premier étage d'une centaine de mètres, d'où la vue se révèle toujours sublime, qu'elle donne à la fois sur Notre-Dame (l'absolue extrême gauche), les Invalides dorées, ou encore la fort laide tour Montparnasse, critiquée dès sa création non seulement pour sa hauteur, mais aussi pour son emplacement immonde, qui détruit d'un seul coup toute l'ancienne harmonie du fameux Champ de Mars :
    Côté nord, la seule minuscule colline de Paris, ainsi que son très fameux Sacré-Coeur :
    Et côté sud, bof...
    Néanmoins, vu ma propre santé, qui redevient peu à peu normale, aucun problème pour s'engager jusqu'au plus fin deuxième étage (toujours à pied, évidemment) :
    En comparaison au tout premier :
    Il faut bien admettre que la vue s'avère plutôt différente (et - soyons honnêtes - très flatteuse, n'est-ce pas ?) :
    L'ultime photo que j'ai prise, à part la Seine, représente le célèbre hôtel du Palais des Congrès, sorte de tour dominante en gros aussi mal conçue que la très fameuse tour Montparnasse :
    Bon. Je ne suis pas très fier de moi, là, sur ce coup. Il m'est arrivé de publier de plus belles images, d'écrire de meilleurs reportages, voire mieux, de faire découvrir aux amateurs d'architecture de Paris d'incroyables endroits très réservés, etc...
    Mais voilà, c'est comme ça ! Tant pis si je devais paraître orgueilleux, mais aucune autre idée supplémentaire ne m'étant venue dans le crâne, j'espère simplement que vous apprécierez ce tout petit article (avec bien sûr, dans la foulée, un petit commentaire, n'est-ce pas) ?

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