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  • mardi, juillet 28, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#2)

    En fait, c'était au début, en 1993, un appartement totalement à refaire - ce qui explique son prix plutôt assez bas, ce qui est assez rare dans le quartier... Et nous avions des tas d'endroits à reconsidérer, qu'il s'agisse des portes ou du parquet :

    Je ne vous parle bien sûr pas de la salle de bains, qu'il fallut pour ainsi dire construire à partir de rien, en créant une nouvelle pièce... Mais ça a bien marché, au bout du compte :
    Il fallait également tout repeindre, ce qui n'était pas très difficile, mais tout simplement ennuyeux :
    Inutile de le préciser à Fumie Ito - ma femme -, qui devait déjà souffrir du manque de cuisine, comme on le voit bien sur cette photo :
    Fort heureusement, nous avions deux ou trois professionnels qui venaient nous donner un gros coup de main, comme on le voit très indispensables :
    Et aussi un couple d'amis, plus détendus, ce qui ne pouvait nous faire que du bien :
    Quoi qu'il en soit, ces travaux fondamentaux se sont facilement poursuivis pendant deux ou trois mois... Ce qui explique peut-être cet acte désespéré, si je puis dire :

    Evidemment, il fallait encore faire rentrer ce dont nous avions le plus besoin : le piano à queue... Mais soyez rassuré, cela va bientôt se produire !

    3) En 1993, l'arrivée du piano

    4) En 1993, la salle de bains et la cuisine

    5) En 1995, le marbre dans la salle de bains

    6) En 1995, le marbre dans les pièces principales

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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    lundi, juillet 27, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#3)

    Enfin, nous y voilà : faire rentrer le piano... Enfin, plus exactement, les deux pianos. Car en 1993, je travaillais encore en tant qu'arrangeur pour Jacques Martin, et j'avais vraiment besoin de cet instrument numérique - avec, bien entendu, tous les accessoires :

    Et bien sûr, d'une éventuelle armoire à partitions, qui devait être suffisamment grande pour accueillir tout le monde :

    Car au départ, disons depuis que j'avais l'âge de cinq ans, je travaillais sans m'arrêter le piano classique, et ce n'est que vers 1991 que mes parents m'ont enfin offert un piano quart de queue de marque Kawai - qui avait certes beaucoup de mal à traverser tout l'espace entre les deux immeubles, de sorte que nous devions le recouvrir à bon escient :
    Mais ce n'était qu'attendre un tout petit peu le moment final où nous pouvions enfin le libérer :
    Et le mettre sous les doigts magiques de Fumie Ito, ma femme, qui comme par hasard faisait le même métier que moi :
    Ma foi, que voulez-vous que je vous dises ? Même s'il restait encore pas mal de coins à arranger dans cet appartement, le plus gros était fait, et ce mois d'avril 1993 voyait enfin la disponibilité du piano au grand jour - ce qui lui valut de grands sourires :

    Pas mal, non ? Mais il reste quand même des travaux à faire, et ce n'est pas le plus drôle, puisqu'il s'agit de la salle de bains et de la cuisine !

    4) En 1993, la salle de bains et la cuisine

    5) En 1995, le marbre dans la salle de bains

    6) En 1995, le marbre dans les pièces principales

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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    dimanche, juillet 26, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#4)

    La salle de bains, ou alors la cuisine... Par lequel des deux dois-je commencer ? Et bien, par le pire des deux, et c'est évidemment la salle de bains, dans laquelle persistait un grand nombre de fuites, hélas :

    A tel point qu'avant même de s'y attaquer dans l'endroit nommé, il fallut même se rendre dans la cave commune, où nous apparut une première cause :
    Suivi aussitôt d'une seconde fuite, cette fois-ci uniquement liée à notre appartement et aux extérieurs, et qu'il nous fallut un certain temps avant de la réduire définitivement :
    Bref, cela nous prit au moins tout le mois de juin 1993, et si nous avions cette fois la salle de bains, nous n'avions pas encore la cuisine :
    Et pour cause... Voici à quoi ressemblait la vague cuisine qu'il nous restait de la part des anciens propriétaires, autrement dit quasiment rien :
    Fort heureusement, l'équipe de professionnels était là durant tout le mois de septembre, et mine de rien, cela allait vers quelque chose de bien mieux réalisé :
    Pour tout dire, on se retrouvait au mois d'octobre avec une belle cuisine, qui malgré sa taille assez petite, n'en avait pas moins tout ce qu'il fallait :
    Meilleure preuve en 2005, où mon grand ami de l'époque, Emmanuel, se lançait dans la difficile découpe du cuissot de chevreuil :
    Chose inconnue pour moi, mais je m'attaquais à un autre genre de cuisine en 2007, une omelette japonaise bien typique - que j'espère vous avez au moins dégustée une fois dans votre vie :

    Comme vous le voyez, tout marche désormais à peu près bien... La seule chose qui prendra du temps à s'améliorer, c'est le marbre, évidemment faux : mais je m'y mettrai sans problème, tout d'abord dans la salle de bains, et ensuite, sur différentes portes ou murs qui s'y prêterons !

    5) En 1995, le marbre dans la salle de bains

    6) En 1995, le marbre dans les pièces principales

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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    samedi, juillet 25, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#5)

    A partir d'aujourd'hui, autrement dit en 1995, mon appartement était pour ainsi dire potable... Mais ceci ne signifie pas amplement suffisant, si je puis me permettre, et voici donc ce que je commençais à travailler dès le mois de septembre :

    Vous voyez tout de suite ce que c'est, n'est-ce pas ? Bien sûr, du faux marbre, et si l'on en reste assez loin, sa teinte passe très bien :
    Et voilà le résultat final, entre la baignoire et les murs carrelés... Pour mémoire, le teint orange étant une reprise d'Impérador d'Espagne, et l'autre du blanc veiné :
    Néanmoins, c'était loin d'être le plus dur dans la salle de bains... Non, le pire était celui-là, que je commençais à faire au mois d'octobre de cette même année, en y allant relativement lentement :
    Il faut dire que le croisement entre les deux marbres est particulièrement délicat :
    En rouge, nous avons le Rance, et en noir et blanc le Grand Antique :
    Et si je ne trompe pas, du faux Sarrancolin sert de fond au miroir :

    Est-ce que ceci vous a plu ? En tous cas, j'en étais bien satisfait, puisque dès qu'arriva le mois de novembre de cette même année 1995, je me mis cette fois à des portes et des tables situées dans des zones nettement plus visibles !

    6) En 1995, le marbre dans les pièces principales

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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    vendredi, juillet 24, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#6)

    Comme je vous l'ai déjà dit, en ce mois de novembre 1995, je m'intéressais pas mal au faux marbre, en tous cas suffisamment pour en mettre tout autour... Mais pour une fois, le véritable nœud d'intérêt était en réalité du faux bois, en l'occurrence une imitation de palissandre :

    Je dis bien "pour une fois", car aussitôt passée cette petite dérive, je m'en remettais immédiatement au faux marbre pour mon armoire à partitions, de nouveau l'Impérador d'Espagne :
    De même que pour cet autre petit espace :
    Ainsi que pour celui-ci, situé dans la pièce centrale - encore du Rance :
    Pour tout dire, je passais même à la cuisine, où les portes furent soient teintées en Vert de Mer :
    Ou bien en Campan Vert-Vert, cela dépend de leur place :
    J'allais même jusqu'à créer entièrement une table spécialement pour la fête des voisins, qui s'est toujours déroulée dans la cour - avant l'apparition du Covid-19 en 2000, hélas :
    Là où par contre j'aurais mieux fait de m'arrêter, c'était dans ce faux plafond peint une fois de plus dans la salle de bains, au mois d'avril 1996 :

    Que voulez vous que je vous dise ? Mauvaise forme, couleurs détestables... En gros, on ne pouvait pas imaginer pire pour une pièce, et fort heureusement, la plupart des gens ne le voient pas !

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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    jeudi, juillet 23, 2020

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#7)

    Ce que beaucoup de gens voient, en revanche, ce sont les toilettes, bien sûr... Ce que je décidais de refaire bien plus tard, en 1998, en reprenant le thème fort célèbre de la fresque de Pompéi, ville qui fut détruite en 62 par l'éruption du Vésuve :

    En gros, c'était la reproduction d'une mosaïque romaine représentant les animaux marins, quels qu'ils soient :
    Ce qui n'était pas trop difficile à recopier, soyons clair, mais qui prenait énormément de temps à mettre en relief, afin d'avoir pleinement l'impression de la mosaïque :
    Vous en avez particulièrement l'impression sur cette porte des toilettes, où se trouve reproduite cette phrase de la Bible, qui signifie "l'homme ne connaît pas sa fin, comme un poisson attrapé par un hameçon" :
    Dernière chose que je fis chez moi, sur environ 80 cm, ce fut la copie d'une toile de Giambattista Tiepolo (1696-1770), Le Repos pendant la fuite en Egypte (1769) :
    Bon, je suis d'accord, pour de l'huile (et oui !), ce n'était pas trop mal - surtout que les personnages principaux, les plus difficiles à bien dessiner pour moi, étaient minuscules... Mais je faisais encore bien mieux en 2011, lorsque pour la fête de l'anniversaire du mariage de ma sœur Valérie, je décidais de lui faire cette toile d'Eugène Fromentin (1820-1876) qu'elle aimait beaucoup, La Chasse au héron (1865) :
    Je n'avais pas beaucoup d'argent, mais j'avais en revanche du temps, de la patience, et la taille assez importante du tableau, qui faisait près de deux mètres :
    Pas trop mal, non, qu'en pensez vous ? En tous cas, elle était bien contente, et je ne pense pas avoir jamais fait de l'huile mieux que ça de ma vie :
    Voilà, c'est tout ! Je vous remets pour finir quatre photos que je vous ai déjà présentées dans le tout premier article, tout d'abord celle de 2007, qui portait sur une soirée particulièrement raffinée dans la pièce du milieu :
    Ensuite, cette photo de la pièce principale (2011), tout d'abord vue de l'intérieur, sans personne :
    Puis ensuite de l'extérieur (toujours en 2011), lors de la célébrissime fête des voisins :
    Et enfin, à l'occasion de l'un de mes anniversaires, encore en 2011 :

    Est-ce que j'en ai assez fait ? Pour cet immeuble du XVIIème, c'est sûr... Mais je ne vous ai pas encore montré le coin très près où j'ai habité durant mes quatorze premières années, Levallois-Perret, ce qui va être le cas dans ce dernier article !

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

    1) En 1993, retour dans mon appartement du XVIIème

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