LES RUES ET L'ARCHITECTURE DE TOUS LES ARRONDISSEMENTS :
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  • mercredi, février 25, 2026

    RUE NORVINS

    Et voilà, enfin ma redescente...
    Comme chacun le sait, lors de ma fameuse randonnée de trois heures à Montmartre, qui m'a énormément plu (souvenez-vous : place Jules Joffrin, rue du Mont-Cenis, rue Saint-Vincent & Butte Montmartre) ! Alors bon, encore quelques minutes à passer dans la très fameuse place du Tertre, extrêmement encombrée de touristes :
    Juste avant de parvenir à cette fameuse rue :

    Une rue certes très fréquentée à son tout début :

    Avec du reste douze tonnes de magasins, tout comme dans la fameuse place précédente :

    Mais ceci se calme très vite, laissant quasiment les 200 mètres restants de cette minuscule rue totalement disponibles, et quasiment tout aussi déserts que sur la face Nord... Avec pour commencer ce très joli dessin (au pif, je dirais Edith Piaf, mais rien de certain). D'ailleurs, Elizabeth vient de me donner sur Facebook la bonne réponse : il s'agit en fait du portrait de Lily Tomlin, une célèbre et très drôle actrice américaine, qui atteint aujourd'hui ses 86 ans :

    Pour poursuivre avec ce magnifique lieu de haute campagne, qui si mes souvenirs sont bons, appartient toujours à la Cité des Arts, où j'avais dans le passé rencontré l'un des anciens étudiants de Pierre Boulez, au sujet de l'une de ses œuvres :

    Et plus bas, une statue absolument hallucinante, sortant des murs (Le Passe-muraille) :

    Une statue que j'ai trouvée vraiment géniale du premier coup (d'autant que personne ne se donnait la peine de franchir la toute petite cour de 20m pour aller l'admirer de plus près !) :

    Et encore plus géniale au second coup, vu que je ne connaissais absolument pas les compétences sculpturales de ce fameux acteur Jean Marais (1913-1998), d'autant plus étant donnée la dédicace concernant cet autre célèbre écrivain Marcel Aymé (1902-1967) :

    Et histoire de rester entre artistes, voici juste en face la maison où justement le fameux Marcel Aymé a séjourné, juste à côté de l'excellent chef d'orchestre Désiré-Emile Ingelbrecht (1880-1965) :

    Petit croisement avec la minuscule rue Poulbot, où se trouve ce très joli théâtre Ciné 13 :

    Juste avant d'aborder, en guise d'ultime descente, la très circulaire avenue Junot, avec cette étonnante maison pourvue d'étranges mosaïques au dernier étage :

    Maison qui, comme par hasard, se trouve avoir été celle du fameux peintre ayant donné son nom au précédent croisement, Francisque Poulbot (1879-1946) :

    Et voilà, ma descente est désormais terminée... Avec, pour finir en beauté, ce minuscule passage de la Villa Léandre, m'amenant directement jusqu'à la fameuse rue Caulaincourt, avec des tonnes d'hôtels particuliers que je ne détesterais pas habiter :

    Juste un dernier article à venir, mais qui ne va peut-être pas faire plaisir à tout le monde, vu qu'il va concerner l'immense Cimetière de Montmartre, que je n'avais encore jamais visité de toute ma vie (incroyable, vu qu'il y a la tombe d'Hector Berlioz) !

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    dimanche, février 01, 2026

    RUE SAINT-VINCENT

    Toujours à la suite du fameux mardi 12/04 !
    Sauf que cette fois-ci, me voici enfin rendu à une rue digne de mon prénom, sans même parler de celui de mon grand-père maternel, Victor, dont le sens est exactement le même ("Vincere" ou "Victore" étant deux verbes latins signifiant "la victoire") ! Sans même parler du fait qu'au très exact croisement avec la fameuse rue du Mont-Cenis dont j'ai très récemment parlé, l'on découvre d'un seul coup cette plaque très commémorative :

    Alors bon, Hector Berlioz (1803-1869) n'est pas l'un de mes compositeurs préférés... N'empêche que né à cette date, ce fut quasiment le tout premier compositeur romantique, ce qui est d'autant plus respectable qu'en France, nous fûmes le seul pays d'Europe à déclencher une aussi hallucinante révolution, et du même coup, sans aucune transition durant près de cent ans entre la musique baroque et ce célèbre compositeur romantique ! Quoi qu'il en soit, cette rue plutôt très courte est absolument magnifique, et vu que située face Nord, quasiment fréquentée par aucun touriste :

    Ce qui m'a beaucoup plu, lors de ce fameux mardi... Et en plus, d'avoir d'un seul coup l'impression de me trouver en pleine campagne, ce qui est vraiment génial, n'est-ce pas ?

    Des maisons gavées de vignes du sol au plafond, certes, mais il n'y a pas que cela... L'ultime vignoble subsistant à Paris (alors qu'il y en eut autrefois des tonnes dans le XVIème) est justement celui-ci, fabriquant et vendant chaque année de très mauvais (et très chers) vins blancs, mais toujours admirable à voir :

    Autre endroit très respectable : bien évidemment le très célèbre cabaret Au Lapin Agile, que certainement Erik Satie devait énormément fréquenter, vu qu'il était d'une part très alcoolique, et que sa maison se trouvait en prime à deux doigts :

    Magnifique, n'est-ce pas ? L'on a beau être à Paris, tout juste si l'on ne se trouve pas d'un seul coup en vacances !

    Bon, petite descente de ma très fameuse rue Saint Vincent, qu'évidemment j'adore :

    Et bien sûr, obligatoire remontée, de nouveau jusqu'à l'appartement d'Hector Berlioz, mais cette fois-ci en croisant l'espèce de petite locomotive des touristes particulièrement fainéants :

    Avec, au passage, ce magnifique tag que la responsable de Paris sur les Murs va sûrement adorer, n'est-ce pas ? Une ultra belle fille, avec de très beaux cheveux, un joli visage, une superbe veste, et un jean parfait (j'adore ça, de mon côté... Très étrange que l'auteur n'ait même pas daigné signer) :

    Alors voilà, ultime vue au sommet absolu de la rue du Mont-Cenis, peut-être donnant un petit aperçu sur Saint-Denis (je n'en suis absolument pas sûr, mais bon, Sheily qui habite là-bas va très sûrement me donner la bonne solution) :

    Et pour finir, juste avant de me rendre jusqu'à la très connue place du Tertre, je me suis également tapé toute la rue Cortot :

    En fait, je cherchais pour de vrai la maison de l'un de mes compositeurs favoris d'autrefois, Erik Satie, au sujet duquel j'ai d'ailleurs publié mon tout premier livre, et dont j'ai finalement réussi à trouver la maison...
    Enfin bon, je dis maison, là, mais en réalité, Erik Satie était tellement fauché qu'il logeait dans une minuscule pièce de 6 m2, pour finir par déménager peu de temps après dans la banlieue d'Arcueil-Cachan, village à l'époque tellement pauvre et industriel que ceci devait être encore très abordable pour lui !
    Géantissime, n'est-ce pas ? D'autant que ce grand amateur de vin se trouvait à deux doigts du château d'eau - qu'il ne devait pas utiliser très souvent, à vrai dire :

    Vous voulez que je vous dise ? Evidemment, tout le monde le connait grâce à ses Gnossiennes, voire encore plus à cause de sa célèbre première Gymnopédie :
    Mais c'est oublier un peu vite ses 21 courtes pièces mythiques, Sports et Divertissements, que j'aimais énormément à l'époque, et dont cette vidéo nous livre volontiers son graphisme très particulier :
    Attention : cette randonnée de trois heures du mardi 12/04 n'est pas terminée... Adoncques, attendez-vous à trois nouveaux articles à venir très prochainement !

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    jeudi, janvier 15, 2026

    CIMETIÈRE DE MONTMARTRE

    Et voilà...
    Pour tout terminer, au sens figuré comme au sens propre, vu que nous allons tous finir par mourir l'un de ces quatre, n'est-ce pas ?

    Juste histoire d'être honnête, je connaissais ce fameux Cimetière de Montmartre depuis des années (vu qu'à peine à 20 minutes de chez moi), mais je n'y étais bêtement jamais descendu, situé tel qu'il est en dessous du pont de la fameuse rue Caulaincourt :

    Très dommage, vu que cet immense jardin est cent fois plus joli à voir de l'intérieur, et en prime avec extrêmement peu de touristes (vu que pas mal de gens sont assez craintifs à ce sujet, ce qui, certes, peut relativement se comprendre) :

    Très étonnant, cette domination du pont artificiel, non ? N'empêche que le jardin central est absolument magnifique, surtout vu le temps de ce mardi :

    Enfin bon...
    Voici ce que je cherchais réellement, juste avant de tomber très rapidement sur l'avenue du même nom :

    La tombe de l'un des plus grands compositeurs romantiques de France, le très célèbre Hector Berlioz (1803-1869) :

    Alors voilà... J'ai vu cette tombe, je l'ai admirée, je l'ai respectée, et évidemment, je l'ai touchée :

    Cet homme qui a composé à l'âge de trente ans son hallucinante Symphonie Fantastique (qui fait toujours école aujourd'hui), et dont vous pouvez au moins découvrir l'ultime mouvement dirigé par Leonard Bernstein (de 9'), le plus surprenant de tous :
    Du coup, je me suis senti curieusement très serein... Et je me suis parcouru tout le reste du cimetière - dans l'ensemble super joli - totalement reposé mentalement :

    "Vive la vie", si du moins je peux dire !

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    dimanche, décembre 01, 2024

    MON APPARTEMENT DU XVIIème (#1)

    Depuis le temps, il est de bon ton de vous présenter l'appartement que j'habite depuis 1993, soit plus de 30 ans, en résumé...  Il est situé rue Jouffroy d'Abbans, soit à une centaine de mètres de l'Ecole Normale de Musique où j'enseignais, et voici de quoi il avait l'air en 1994, lorsque l'on venait à peine de finir les travaux :
    Evidemment, ça s'est énormément transformé durant toutes ces années, et voici désormais à quoi ressemble la section principale de ce trois pièces d'environ 70m2, où les murs sont enfin décorés et les lustres parfaitement adaptés :
    Je vous montre maintenant la pièce du milieu, traditionnellement la salle à manger, où je dînais avec deux amies lors de la célèbre canicule de 2005 :
    La même pièce pouvant bien sûr être beaucoup plus sérieuse, avec entre autres des couverts appartenant à mes grands-parents :
    La voici vue sous un autre angle, une fois la table bien au point, et avec une courte vue sur la troisième pièce, ma chambre à coucher - dont je n'ai malheureusement aucune photo :
    Seul inconvénient de cet appartement, si l'on veut, c'est qu'il se situe au rez-de-chaussée... Mais il y a aussi des avantages : primo, il est dans la cour, insensible donc au bruit des voitures ou des piétons, et capable d'accueillir entre autres la fête des voisins (2011) !
    Secundo, il est plutôt beau une fois le soir venu, n'est-ce pas ?
    J'aimerais bien sûr vous parler davantage de cet appartement, et d'ailleurs, je m'y consacrerai dès que possible... En attendant, je vais juste vous montrer quelques amis lors de différents anniversaires, que je fêtais tout d'abord en 2003 - oui, on est en train de jouer un quatuor de Brahms :
    Puis en 2007, dans la pièce du milieu, où se présentent trois jeunes filles, dont la plus belle est... Bien sûr, celle du milieu, d'origine japonaise, mais qui vit désormais à New York avec son mari :
    Toujours en 2007, mais cette fois-ci dans la pièce principale, où Emmanuel joue à l'alto la fameuse sonate de Schubert :
    Dans la même pièce en 2008 :
    Et enfin, histoire de terminer rapidement, un anniversaire très sympathique en 2011, où cette pièce ressemble quasiment à ce qu'elle est aujourd'hui :

    Je sais, nous sommes en 2025, et ceci n'a guère changé, depuis toutes ces années... Mais il me reste à vous présenter l'appartement comme il fut à l'origine, et vous allez voir, ce n'était pas vraiment une partie de plaisir !

    2) En 1993, le plus gros du travail

    3) En 1993, l'arrivée du piano

    4) En 1993, la salle de bains et la cuisine

    5) En 1995, le marbre dans la salle de bains

    6) En 1995, le marbre dans les pièces principales

    7) De 1998 à 2011, la fresque des toilettes et les deux toiles

    8) En 1988, mon tout premier appartement, à Levallois-Perret

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