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  • mercredi, avril 16, 2008

    RUE DE BOULAINVILLIERS

    Une petite rue du seizième arrondissement que j'emprunte au moins deux fois par semaine, de sorte que j'ai fini par me dire qu'il serait un peu bête de ne pas lui consacrer un article entier, même si j'admets que le jeu n'en valait peut-être pas forcément la chandelle...

    Relativement courte, cette rue plutôt pentue (où se trouvait d'ailleurs jadis une bonne partie du vignoble parisien) succède directement à la rue de la Pompe, changeant de nom à son croisement avec la très commerçante rue de Passy :

    Croisant d'ailleurs au passage plusieurs autres rues aux noms assez pittoresques (dont la rue des vignes, justement), ainsi que celle-ci, orthographiée trois fois différement en l'espace de quelques mètres carrés :

    Au numéro 56, un parfait exemple de la terrible atrophie qui peut parfois affecter le maigre cerveau de nos architectes contemporains, capables par exemple de priver de lumière tout le rez-de-chaussée et le premier étage d'un immeuble entier, juste histoire de satisfaire un petit "délire" personnel :

    Heureusement compensée juste en face (au N°55) par cette plaque méconnue, en mémoire de l'arrière grand-père de l'ex-femme de Nicolas Sarkozy (mais oui !) :

    Plus bas, à peu près à mi-hauteur, quelques petits hôtels particuliers qui fleurent bon la misère (là, si mes souvenirs sont bons, c'est au moins du 50 000 au Monopoly !) :

    Juste avant de croiser cet immeuble très étonnant - et plutôt photogénique, je trouve - à la hauteur de la rue du Ranelagh (j'aimerais bien voir à quoi ressemblent les pièces d'angle !) :

    Très proche de la gare du RER C, qui si je ne m'abuse, devait faire autrefois partie de ce que l'on nommait la "petite ceinture" :

    Et en guise de conclusion, un petit hôtel "néo-gothique", style assez en vogue à la fin du XIXème siècle :

    Ainsi que la (pas trop mal située) ambassade des Philippines, en plein coeur du hameau de Boulainvilliers, une véritable oasis de verdure en plein Paris :

    Tout à fait à la fin, entre la rue Raynouard et l'avenue du Président Kennedy, la très imposante et monumentale Maison de la Radio (dont la tour centrale va bientôt être abattue, faute de fiabilité du sous-sol en cet endroit de Paris très particulier) :

    Deux bonus pour la route : primo, une borne de Vélibs complètement pleine au début de la rue Jean de la Fontaine (comme c'est d'ailleurs toujours le cas, à croire que le vélo, c'est un petit peu trop "peuple" pour les gens du quartier, lol !) :

    Secundo (et là, vous pouvez croire sur parole le rédacteur de ce Blog, qui est déjà allé cinq fois au Japon), au tout début de la rue de l'Assomption, LE MEILLEUR RESTAURANT JAPONAIS DE TOUT PARIS (et en plus, à peine plus cher que les autres !) :

    Alors certes, le décor n'est pas très "fun", c'est certain... Mais c'est une telle extase pour le palais (attention, je pèse mes mots !) que l'on oublie très vite l'environnement pour se concentrer exclusivement sur ce qu'il y a dans l'assiette !

    Et d'ailleurs : vu que (because concert), je vais très probablement y manger demain soir, j'essaierai de vous rajouter quelques petites photos dans les jours qui viennent, notamment du chef - très sympa ! - et de la carte.

    Patience !

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    4 commentaires:

    Anonymous Anonyme a dit...

    Monsieur,
    Félicitations pour ce sympathique reportage sur ce quartier et vos belles photos. Nous venons d'y passer par le bus 52 en nous posant quelques questions. Grâce à votre reportage, nous avons les réponses.
    Merci.

    vendredi, 06 février, 2009  
    Blogger Vincenttheone a dit...

    Et bien, je vous retourne le compliment... Tant il est agréable de voir que tout le mal qu'on se donne peut encore être apprécié à sa juste valeur, même près de dix mois plus tard !

    vendredi, 06 février, 2009  
    Anonymous Anonyme a dit...

    Merci pour ce voyage rue Boulainvilliers :)
    Dans les années 70 avant la destruction des petits immeubles anciens et bas situés tout au début de la rue en face de la Maison de la Radio il y a eu quelques temps un squat autogéré plein d'artistes, de musiciens, de déserteurs américains objecteurs de conscience (c'était la guerre du Vietnam)
    ...nostalgie....Fred, Stan, Morris, qu'êtes vous devenus ?
    La Rousse

    jeudi, 05 août, 2010  
    Blogger Jean-Paul Fontaine, dit Le Bibliophile Rhemus a dit...

    Au N°56 se trouvait le joli hôtel particulier où est décédé le libraire et éditeur Edouard Dentu en 1884.

    dimanche, 30 mars, 2014  

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