L'INDEX DE TOUTES LES RUES ET ARRONDISSEMENTS :
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  • dimanche, mars 08, 2020

    CRUES DE LA SEINE

    Bon, pas trop grave, finalement… Ce qui est plus gênant, en ce début du mois de mars 2020, c'est l'altitude du zouave du pont de l'Alma, qui commence à nager pour de bon, et a même failli se noyer avec près de 4,30m :
    C'est un peu glaçant, n'est-ce pas ?
    En tous cas, cela donne lieu à de belles photographies, comme nous le prouve une fois de plus le site Yakawatch :
    Mais revenons un peu en arrière… Tout d'abord, avec ce qui s'est produit le 28 janvier 2018, où la seine est montée jusqu'à 5,86m :
    Puis avec ce qui s'est passé en 2016, le 4 juin (et oui, bien que très courant, cela n'a pas lieu exceptionnellement en hiver), où nous avons atteint cette fois les 6,10m :
    C'est joli, n'est-ce pas ? Mais vaguement angoissant et traumatisant, tout de même :
    Et enfin, bien plus grave, ce qui a fini par arriver le 23 janvier 1910, soit exactement 110 ans avant la crue actuelle… Pour tout dire, presque jamais nous n'avions connu une telle hauteur (8,60m), comme le prouve cette carte postale qui nous montre l'avenue Daumesnil dans un drôle d'état :
    C'est encore plus impressionnant vu de la tour de l'horloge de la gare de Lyon, qui ne nous montre en fait que des confluents de la Seine, à la place des rues habituelles :
    En fait, près de 20000 immeubles sont inondés, la moitié du réseau métropolitain de cette époque est totalement interrompue… Et comme bien d'autres, le fameux quai de Passy, l'un des plus prestigieux du XVIème arrondissement, est totalement fermé, jouissant du "rétablissement de la circulation par passerelles" (je ne fais que citer) :
    Pour tout dire, cette inondation comportant un seul pic se montait à 400 millions de francs-or - soit l'équivalent de 1,6 milliard d'euros, mine de rien ! Est-ce la plus grande crue que Paris n'ait jamais connue ? Certes, oui, au vingtième siècle, elle s'inscrit sans problème dans les vedettes…
    Mais c'est oublier les siècles précédents, et particulièrement le dix-septième, en 1658, où eut lieu la plus grande inondation constatée dans la capitale - comme le prouve ce tableau basé sur le zouave du pont de l'Alma :
    Alors certes, la photographie n'existait pas encore… Mais ce qui en est livré comme dessin reste relativement éprouvant, "l'inondation de dessus le chemin des Grenelles, le 2 février 1658" :
    Plus impressionnant encore, tout ce quartier qui fait face à Notre-Dame, et où les ponts comportent encore (mais oui) des maisons :
    Meilleure preuve ici, au pont Marie qui permettait de se rendre île Saint-Louis, où les baraques connaissent hélas leur tragique destinée le premier mars, ce qui vaudra la mort à une vingtaine de personnes...
    Les arches du pont furent reconstruites en 1667, mais cette fois-ci sans aucune maison, comme le précisaient très bien les études de notaire de 1658 (période très marquée par le début du règne du roi Louis XIV - de 1643 à 1715 -, et encore dominée par Anne d'Autriche et le cardinal Mazarin)...
    Voulez-vous un petit peu de réconfort ? Moi aussi, alors je vous offre cette toile d'Albert Marquet (1875-1947), qui concerne fort heureusement la période de 1910, un tout petit peu moins tragique (de 34 centimètres) que celle de 1658 :
    En voici même deux autres, qui concernent toujours Paris, mais furent heureusement peintes avant ce drame de 1910 :
    A part cela, comment ça va ? Et bien, je suppose, très bien… Vu qu'habitant dans le XVIIème, même au rez-de-chaussée, je n'ai quasiment aucune chance de voir un jour une inondation, et que jouissant depuis 2012 d'un fauteuil roulant m'interdisant presque totalement de sortir de chez moi, j'ai très peu de raisons de m'inquiéter de l'éventuel virus dont tout le monde parle, le Covid-19, qui menace quasiment d'atteindre sa troisième phase dans le monde entier !
    Donc, tout va bien… Et si en plus, vous daignez laisser un commentaire, ceci sera parfait !

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    dimanche, mai 08, 2011

    QUAI D'AUSTERLITZ

    Et oui, juste après le Jardin des Plantes !
    Vu que je devais retrouver ma sœur Valérie à la Cinémathèque vers 17h, sans même commencer à traverser le tout premier pont, celui d'Austerlitz :
    Et bien voilà, je me suis fait du coup l'intégrale du quai d'Austerlitz lors de ce temps sublime, avec bien sûr la fameuse gare de ce même nom :
    Mais bien sûr, de l'autre côté, la probablement plus belle gare de tout Paris, celle de Lyon, de mon propre point de vue (même si malheureusement très récemment encombrée de 712 immeubles ultra contemporains, n'est-ce pas) ?
    Enfin bref, je me suis fait tout le quai d'Austerlitz à pied, avec de prime abord cette vision sur un très étonnant immeuble contemporain assez réussi :
    Et par contre, sur ce tout nouveau lieu qui va bientôt s'intituler le musée de la Mode, probablement dirigé par la fameuse DAC de Paris, avec des couleurs pratiquement aussi consternantes que celles de nos nouvelles affiches, comme vous le savez sans doute !
    Bon, moi, de mon côté, je déteste généralement les tags dans tous les sens, inutile de le dire : 
    Et voilà, j'arrive à ce fameux Pont de Bercy, donnant accès au très gentil Ministère des Finances (où ceci m'a relativement halluciné de voir leur énorme piste d'atterrissage d'hélicoptère, ce qui est logique dans les hôpitaux, mais pas spécialement ici, non ?) :
    L'un des rarissimes ponts de Paris où les métros ont la possibilité de traverser, mais oui :
    Tout ceci pour arriver enfin au fameux Parc de Bercy, n'est-ce pas ?
    Allez, une dernière petite photo du métro :
    Attention, mon prochain article va enfin être au sujet de la Maison de Balzac, devant laquelle je passe au moins deux fois par semaine depuis une dizaine d'années, et (honte sur moi !) que je n'avais jamais encore visitée réellement, snif...

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    lundi, décembre 20, 2010

    L'ÎLE DE LA CITÉ

    L'un des plus beaux lieux de Paris, c'est clair !
    Comme je devais absolument me trouver à l'église de Saint-Louis en l'Île à 16h30 ce dimanche pour un concert fabuleux, je m'y suis en partie rendu tout seul en métro, mais fort heureusement, la descente à la station Châtelet m'a tout de même permis une bonne petite demi-heure de marche, même si le premier monument à admirer ne s'avère pas du tout fort drôle, comme chacun sait :
    Il s'agit bien sûr de la sinistre Conciergerie (surtout si vous visitez ses vrais cachots), la prison où fut entre autres détenue la pauvre Marie-Antoinette, la femme de Louis XVI, magnifiquement imagée dans ce superbe film de Sofia Coppola :
    Sous un ciel aussi sombre, tout juste si ceci n'annonçait pas déjà la guillotine :
    Même si boulevard du Palais se trouve en contrepartie la plus belle horloge de notre capitale, datant de 1585 et visiblement en cours de réfection :
    Fort heureusement, quelques minutes plus tard, la très fameuse Cathédrale Notre-Dame de Paris nous remet tout de suite du baume au cœur, tellement elle se révèle sublime :
    Surtout compte tenu du plutôt grand sapin de Noël élevé à sa base :
    Sans parler du fait qu'à la suite d'une matinée sous la neige, d'un début d'après-midi tout d'abord pluvieux, puis très couvert, le temps s'est d'un seul coup converti à la plus grande pureté vers 16h :
    En passant sur le côté Nord, petite anecdote au passage : l'une de ces fameuses gargouilles prise au zoom, encore en train de recracher toute la pluie de l'après-midi !
    Suite à quoi me voici enfin complètement rendu à l'Est de l'île, où je trouve depuis très longtemps la vision de cette célèbre Cathédrale encore plus géniale et impressionnante :
    Alors attention aux photos suivantes, que je trouve particulièrement séduisantes, bien sûr moins grâce à moi qu'à la beauté spontanée du coucher de soleil, et à mon fameux NIKON, que j'adore toujours autant... En traversant tout d'abord le fameux pont Saint-Louis, qui va très vite nous mener à l'île du même nom :
    Une vue face Nord, avec à gauche le très vaste Hôtel de Ville, et à droite l'église Saint-Gervais :
    Plus la combinaison des deux :
    Allez, pour finir... Deux vues très jolies sur le pont encore enneigé, le fameux Panthéon, et la très laide tour Montparnasse, qui gâche tout :
    Sympathique, tout ceci, n'est-ce pas ?
    Sans compter que j'ai pu cette fois-ci non seulement réussir de très belles photos des grandes orgues de l'église Saint-Louis en l'Île et de sa tribune, mais que j'ai pu photographier quelques-uns de ses 3000 tuyaux - un article que je viens tout juste de sortir et va vous montrer quelque chose que vous n'avez très sûrement jamais pu voir ailleurs !

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    mardi, mai 25, 2010

    LA BASTILLE

    Mais oui, je m'éloigne parfois de chez moi,...
    Surtout que malgré la fausse date indiquée, c'était en réalité le samedi 22 mai, où la température frisait quasiment les trente degrés... Bref, c'était très agréable de marcher sous le plein soleil, en redécouvrant une fois de plus la fameuse place de la Bastille :
    Avec hélas, le tout nouvel Opéra dû à Jack Lang et à François Mitterrand, bien sûr incomparable avec le sublime Opéra Garnier :
    Quoique... En rentrant aux alentours de huit heures du soir, les reflets du soleil couchant le rendaient déjà nettement plus intéressant que dans l'après-midi :
    Juste au Sud de ladite place, le célèbre port de Paris Arsenal, avec un nombre de bateaux incroyable :
    Et bien sûr de très beaux et très agréables quais, que je n'ai vus à l'aller que du boulevard de la Bastille situé en hauteur :
    Mais ceci semblait déjà fort tentant :
    N'est-ce pas ?
    Sans même parler du fort joli pont pour piétons situé plus bas, dont je n'ai malheureusement pas pu trouver le nom ni en vrai, ni sur le plan, ni même sous Google Earth :
    Bon... Plus loin dans la journée, je me suis en réalité quasiment tapé l'intégralité de la plutôt longue rue de Bercy, mais en revenant à pied vers 7-8h du soir, je me suis cette fois-ci offert vraiment les quais pour de vrai, et c'était extrêmement agréable :
    Déjà avec cette très belle statue, qu'au départ je croyais d'Auguste Rodin, mais qui en fait - je m'en aperçois en 2024 ! - est de Henry Arnold (1879-1945), et se trouve précisément square de l'Arsenal :
    Mais surtout une vue toujours sublime sur la place de la Bastille, et un nombre incroyable de jardins et de très séduisants troquets :
    Bref ! En gros, c'était très cool... Comme quoi il faudrait que je m'éloigne un petit peu plus souvent de l'Ouest de Paris, où je passe 90% de ma vie !

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