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  • samedi, mai 28, 2011

    FÊTE DES VOISINS...

    Trop cool !
    Comme d'habitude, mais désormais de plus en plus favorisée par les affiches de la mairie de Paris, à voir non seulement dans toute la ville, mais aussi désormais dans chaque immeuble, dont le mien :
    Y compris grâce à certains T-Shirts offerts par la Mairie, comme le prouve l'un des deux fils de notre gardienne :
    Vu que j'habite au rez-de-chaussée de la cour dans l'appartement visible tout au fond, j'ai fait partie avec la gardienne de l'un des meilleurs préparateurs de cette fiesta, notamment en sortant ma propre table en faux marbre, les vrais verres de vins, et bien sûr le vin lui-même :
    Ceci dit, vers 18h, il y avait aussi ma voisine Constance du troisième étage, très douée pour la décoration, et qui a consacré pas mal de temps à l'installation d'une bonne cinquantaine de bougies :
    Très joli, n'est-ce pas ?
    Plus qu'une petite heure à attendre, et tout le monde débarque avec de magnifiques et très bons plats (il faut dire que nous habitons juste à 50m de la rue de Tocqueville, où se trouvent de sublimes magasins et traiteurs, comme chacun sait) :
    Excellent début de soirée :
    Avec ce fameux phénomène probablement à l'origine de la volonté de la Mairie de Paris, le fait que toutes les personnes se rencontrent avec grand plaisir quel que soit leur âge, soit de gauche à droite, 24 ans, 60 ans, presque 2 ans, deux jeunes filles d'une trentaine, plus Mr Albert au-delà de 70 ans (mais toujours très présent chaque année à la fête des voisins) :
    Y compris, complètement à gauche, mon voisin Mathieu du sixième étage, qui non seulement est en train de discuter avec Arthur,  mais raffole aussi de Sergeï Rachmaninov :
    Allez, je reviens aux très jolies bougies de Constance (la femme de Mozart, mais oui !), encore bien plus belles lorsque la nuit tombe, n'est-ce pas ?
    Dernière vue autour de minuit :
    Avec, pour une fois, une photo de moi-même juste à droite, prise je crois par Mathieu, juste à côté de Constance, quasiment la pure sosie de ma très grande amie (et excellente pianiste) Charlotte, heureusement très présente à mon dernier anniversaire, où l'on a joué ensemble du piano à 4 mains jusqu'à 3h du matin !
    Allez, ultime photo, guère drôle... Constance a seulement 24 ans, et moi, je viens de fêter mes 52 ans récemment :
    Alors bon, je deviens forcément de plus en plus laid... Logique, certainement, mais vraiment très chiant !
    La seule chose qui compense, c'est que de semaine en semaine, mon jeu de piano n'arrête pas de s'améliorer jour après jour, et pour tout dire, j'ai moi-même mis un bon bout de temps avant d'y croire pour de vrai...
    Enfin bref, cette fiesta était immensément cool, et c'est le principal, n'est-ce pas ?

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    jeudi, mai 19, 2011

    AVENUE MAC MAHON

    Fort connue, n'est-ce pas ?
    Mais en résumé très courte, se développant juste depuis la fameuse FNAC de l'avenue des Ternes jusqu'au très célèbre Arc de Triomphe :
    Bel immeuble, au tout début (N°24) :
    Guère plus loin, cette très étonnante minuscule maison, encadrée entre deux immenses bâtiments :
    Et juste après, cette splendide crèche quasiment digne d'une maison suisse, dont l'entrée se situe en réalité derrière, 21, rue de l'Étoile :
    Je cite le nom de l'architecte (vu que contrairement à ce qui se passe de nos jours depuis 1980, les responsables de très beaux immeubles osaient autrefois - à juste titre - signer concrètement de leurs vrais noms !) :
    Petit détail très amusant, que je constate également fort souvent rue Jean de la Fontaine dans le XVIème... Normalement, quand les rues sont en descente, il n'y a quasiment plus aucun Velib' à louer ! Mais sur ces toutes ces voies montantes (pourtant sur à peine 50m de dénivelé), et bien il en reste toujours une bonne cinquantaine :
    Bref ! Peu après, toujours en remontant à pied, je parviens au croisement avec la minuscule rue Brey sur ce très sympathique troquet nommé Yuppies Café, où l'on a d'un seul coup l'impression de se retrouver en pleine campagne, n'est-ce pas ?
    Bien que juste en face, via la rue du Général Lanrezac, se situe cet immeuble probablement des années 1960-1970, très étrange, et que je n'ai pas du tout aimé :
    Enfin bon, juste 500 petits mètres de marche jusqu'au fameux Arc de Triomphe, à droite duquel se devine un autre célèbre monument, hélas invisible jusqu'au dernier moment lorsque l'on remonte par contre l'avenue de Wagram :
    Et voilà, je commence à redescendre cette même avenue de l'autre côté, non sans avoir cependant vu au passage cette sublime Ambassade de la Belgique (comme quoi les gens qui prennent tous les belges pour de "gros cons" doivent vaguement se tromper, quelque part...) :
    Début de la descente avec ce très joli N°1, bis :
    Mais surtout avec ce cinéma mythique, devant lequel je n'avais pas dû repasser depuis 712 ans, et qui m'est subitement revenu en mémoire, pour une raison que je vous livrerai à la fin :
    Un peu plus bas, obligatoire dans le XVIIème,, un immeuble très laid :
    Mais aussi, juste à côté, un autre absolument superbe :
    Et enfin arrivé au N°29, une construction totalement hallucinante, n'est-ce pas ?
    Vu du bas comme du haut, tout est totalement déjanté, certes, mais je trouve cet immeuble absolument génial :
    Et devinez à qui il appartient ?
    Mais oui ! Et juste un tout petit peu en-dessous, un minuscule petit passage doté d'un immense hôtel particulier, avec ce très étrange portail, et aussi ce tout petit escalier fort mignon :
    Et bien sûr cet inoubliable nom :
    Et voilà, retour à la case départ, comme quoi se trouve finalement terminée ma toute petite promenade de ce très chaud mardi :
    Avec tout de même au passage un petit hommage à Paris sur les Murs, avec ma photo de ce tag juste devant la FNAC :
    P.S : Et voici la description promise de my sister Valérie, au sujet du fameux cinéma Mac Mahon dont je viens tout juste de causer : "Ouvert en 1938, le cinéma Mac-Mahon est, depuis plus de soixante ans, l'un des haut-lieux de la cinéphilie parisienne et l'une des plus célèbres salles de répertoire...
    Les Parisiens y découvrirent à la Libération tous les films américains dont ils avaient été privés pendant l'Occupation et qui firent la réputation de cette salle...
    Le cinéma fut ensuite le repaire des fameux "Mac-Mahoniens", cette bande de cinéphiles enragés qui dictèrent leur goût impitoyable pour un certain cinéma dont la perfection était symbolisée par quatre cinéastes cultes rassemblés dans un "Carré d'As" : Raoul Walsh, Otto Preminger, Joseph Losey et Fritz Lang... Le Mac-Mahon pèsera lourd dans tous les mouvements de la cinéphilie française, la création des Cahiers du cinéma et d'autres revues, ou encore l'émergence de la Nouvelle Vague. C'est ainsi que le film culte de cette période (A Bout de Souffle), sera tourné au Mac-Mahon par Jean-Luc Godard, assisté de Claude Chabrol, sur une idée de François Truffaut...
    Durant les années soixante, le cinéma américain continuera de faire les beaux jours du fameux Mac-Mahon et triomphera avec ses comédies musicales...
    Le groupe Bolloré a décidé, en 2000, de reprendre le Mac-Mahon et d'y faire d'importants travaux qui lui ont permis de retrouver son lustre d'antan...
    Aujourd'hui, le Mac-Mahon se partage entre la programmation de grands films du répertoire et de l'organisation d'avant-premières, de rencontres et de débats...
    À l'heure des méga-complexes et des concentrations cinématographiques, la petite salle de la place de l'Étoile semble faire sienne la célèbre phrase du maréchal dont elle porte le nom : "J'y suis, j'y reste !"...

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    vendredi, mai 13, 2011

    MAISON DE BALZAC

    47, Rue Raynouard dans le XVIème...
    Juste un tout petit peu avant d'arriver à la Maison de la Radio, et malheureusement juste devant cet immeuble de l'architecte Auguste Perret (1874-1954), lui aussi célèbre mais pour de toutes autres raisons, à savoir le premier usage vers 1903 du béton de ciment armé, auquel je préfère de mon côté très fortement la fameuse pierre de taille !
    Fort heureusement, la maison de cet immense écrivain Honoré de Balzac (1799-1850) se révèle particulièrement mignonne, d'autant que se découvre tout au fond l'un des monuments les plus visités du monde, même si seulement bâti 39 ans après sa mort :
    En prime, son assez vaste jardin très agréable est accessible à tout le monde quasiment chaque jour, avec en guise de cadeau deux très jolies statues de sphynx, que ce grand amateur d'Art a probablement dû commander de sa propre personne :
    Bref ! Après avoir passé un certain temps à l'extérieur, il fallait tout de même que je me décide à rentrer dans ce musée... Cette maison, de plusieurs étages, fut en réalité louée à diverses personnes à l'époque, et Honoré de Balzac n'habitait en fait que l'appartement du haut, d'une taille d'environ 100m2 au maximum, à commencer par cette toute première pièce ornée d'un superbe tableau de femme nue, probablement dû à son grand ami Théophile Gautier :
    Seconde pièce, dotée d'énormément de manuscrits de ce gigantesque écrivain, qui tout en mourant à 51 ans a publié environ 90 nouvelles et romans, la plupart du temps d'une taille très vénérable :
    Troisième pièce, garnie de ce que l'on nomme assez curieusement les camées, la plupart du temps assez humoristiques :
    Et enfin, l'ultime pièce de cet étage, quasiment mythique, puisque l'on y trouve le bureau et le magnifique fauteuil baroque où Honoré de Balzac passait entre 16 et 18 heures par jour (!) à écrire ses ouvrages, et du coup à se gaver de café pour rester éveillé, ce qui est apparemment la cause de sa mort, d'après les autopsies :
    Dans la foulée, l'on peut également visiter l'étage inférieur, où figurent un certain nombre de jolies statues de l'écrivain classées chronologiquement, à commencer par la plus réaliste de toutes :
    Pour poursuivre ensuite avec celle que je préfère (vu que bien sûr, totalement baroque, ce que j'adore) :
    Et enfin terminer avec de beaucoup plus récentes, et donc de plus en plus barrées, si je puis dire :
    Juste à la sortie du musée, il y avait cette très jolie maquette d'à peine un mètre, où l'on voit seulement l'appartement de Balzac, et pas du tout les autres étages :
    Bonne occasion pour me permettre de questionner le responsable du musée, qui m'a livré cette information presque impossible à deviner personnellement... En fait, pour voir l'intégralité de la maison, il faut tout d'abord remonter le minuscule escalier de sortie, pour ensuite redescendre un peu plus loin le vrai escalier jusqu'à la minuscule rue Berton (qui portait autrefois le bien plus joli nom de rue du Roc) :
    Avec une fois de plus la vue de l'un des plus célèbres bâtiments du monde :
    Sans compter que d'une façon assez hallucinante dans le XVIème, c'est comme si l'on se retrouvait d'un seul coup à la campagne comme à Montmartre, autrement dit, avec beaucoup d'arbres et aucune voiture :
    Plus cette étonnante plaque :
    Bref ! Très belle visite, très beau musée, et en plus avec une météo particulièrement sublime ce jour-ci :
    Adoncques : évidemment, je recommande vivement cet endroit à tout le monde, d'autant que ceci vous coûtera quelque chose du genre zéro centime, en gros !

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